© 2008 Magali Fortin Productions
 
Rocking Chair

ROCKING CHAIR - 1999

Programmation Magali Fortin – Ingénieur du son Ali Laouamen

Réalisation & Direction Artistique – Magali Fortin/ Jean-Louis Montalbano/Ali Laouamen

Je remercie :

Daniel Ibara (harmonica)
Jean-Louis Montalbano, Jean-Claude Ferraro et Michel Girard (guitares)
Gilles Cots (basse)
Thierry Pierras (Guitare Nylon et Nappe Synthé)
Marc Virenque et Thierry Dominguez (batterie)
Sax Soprano (Patrick Colasante)
Choeurs (Lisa Laouamen)
 

Magali Fortin Productions

ROCKING CHAIR
Paroles et Musique de Magali FORTIN

J'ai eu le coup de foudre
Pour un vieux fauteuil en bois
Il m'a fallu découdre
L'argent de mon livret A

Au diable l'avarice
Quand j'aime, je compte pas
Le crédit rend service
Je le paierai en 10 fois

Refrain
Balance, oh, ma balance
Ensemble on se balance
Mon rocking chair
Les jours de défaillance
Je me prends des vacances
Sur mon rocking chair
Je sens la somnolence
Quand mes paupières dansent
Sur mon rocking chair
Balance, oh, ma balance
Ensemble on se balance
Mon rocking chair

Faut pas lui dire du mal
Faut pas se moquer de lui
Trouver ses pieds bancals
Vilaine sa paire de skis

Que c'est un berceau d'adulte
Qui donne le mal de mer
Attention la catapulte
Quand il se penche en arrière

Et si parfois on transgresse
Le poids autorisé
Il lance un S.O.S
Quelque peu affolé

On passe par dessus la table
Pour finir disloqué
A cause du siège éjectable
Le front scotché au parquet

Refrain

Souvent après la sieste
Pour faire plaisir aux enfants
C'est un chariot du far west
Avec les cow-boys dedans

Ça  lui rappelle son ranch
Sa vie dans l'Eldorado
Les vaches qui se déhanchent
Le jour du rodéo

Refrain

RIEN, PLUS RIEN DU TOUT
Paroles et Musique de Magali FORTIN 

On a perdu l'étincelle
La guerre du feu n'aura plus lieu
Les braises qui ensorcellent
Les amants autour d'une flamme bleue

On a perdu le chemin de l'ivresse
La courbe d'un chandail sous nos doigts fiévreux
Le sommeil sur nos caresses
Nos pieds sous la table ne jouent plus le jeu

Refrain
Rien, plus rien du tout
Ne nous enlace
On se découd, mon amour
Rien, plus rien du tout
Au face à face
On se dénoue
Je l'avoue

On a perdu l'habitude
De piéger la routine une fois sur deux
Nos mains n'ont plus la certitude
De vouloir s'égarer encore dans nos cheveux

On a croisé le voleur de tendresse
Dans l'ascenseur en panne, on reste sérieux
Les mots s'écorchent et nous blessent
Nos pieds sous la table ne jouent plus le jeu

Refrain

Rien, plus rien
Rien, plus rien, du tout
 

WINCIKALA LAKOTA
nom indien qui signifie  "jeune fille de la tribu des Lakota"
Paroles de Annick TAILLE
Musique de Magali FORTIN


T'as la cote au Dakota
Mais les Tuniques bleues ne t'écoutent pas
Toi l'Amerloque des premiers pas
La wincikala Lakota
Faux tomawak
Tipis plastock
Cinemastock
Indiens Kodak
Et tu vis taulard
Dans ton décor
La vie dehors
Se paie en dollars

Refrain
Des deux côtés du Rideau de Daim
Le monde est différent
Bien malin
Qui peut nous dire
Où va le vent
Où va le vent

T'as la cote au Dakota
Mais t'es qu'une loque, sans ta vodka
Toi l'Amerloque de Kadokah
La Wincikala Lakota
Quand t'es en cloque
Dans ton cloaque
Si tu en claques
Faut pas qu'ça choque
Ton papoose a peur
Perd ses repères
Son père galère
Mauvaise couleur

Refrain

Mais Wincikala Lakota
Les Esprits dansent autour de toi
Mais Wincikala Lakota
Les Esprits dansent autour de toi
Autour de toi, autour de toi

CIEL CONTRE CILS
Paroles de Magali FORTIN et Renaud LORKOVIC
Musique de Magali FORTIN et Antony BALBO  

Ciel contre cils
Un nuage gris a dessiné mes yeux
D'un trait de ricil
Mes nuits blanches recherchent un peu de bleu
Je marche sur un fil
Tout comme un funambule
Qui a perdu l'équilibre
Une fois de trop

Je n'ai plus la force
D'aller encore jusqu'à demain
J'ai laissé l'écorce
Ma carapace sur le chemin
J'ai cessé de me mentir
J'ai peur des éclats de rire
Ainsi je lâche prise
Desperado

Refrain
Maman, il n'y a pas que les vieux qui veulent partir
Maman, je n'ai plus de baisers à t'offrir
Je n'ai plus assez de musique, plus assez de musique
Maman dans le cœur, pour faire danser ma vie

J'ai dans les veines
Un couteau qui traîne par moment
Comme une falaise
Qui m'appelle au delà du firmament
L'amour se déguise-t-il
Au point d'être invisible
L'archet d'un violoniste
A déchiré ma peau

Refrain  

DES FLEURS SUR LA MER
Paroles de Magali FORTIN
Musique de Michel GIRARD


Il existe un autre monde
Un pays
Où chaque nuit
Les eaux calmes dansent et sans bruit
Chaque nuit 
Près de toi, les sirènes s'endorment

Il existe dans les abysses
Un jardin
Fait de sable fin
Où près de toi, les sirènes s'endorment

Refrain
Plus fort, que les vagues et le vent
Plus fort, que les tempêtes et le mauvais temps
Mon amour est un océan

Plus loin, au large des falaises
Quand le goéland
S'envole en suivant le soleil
Blanc cerf-volant
Près de toi, les sirènes s'endorment
Près de toi, les sirènes s'endorment

Refrain

Bien au delà de l'aurore
Derrière les dunes
Du crépuscule d'or
Sourit la lune
Quand près de toi, les sirènes s'endorment

Refrain

Près de toi les sirènes s'endorment
Près de toi les sirènes s'endorment

SUR LE MACADAM DE MANHATTAN
Paroles de Anick TAILLE
Musique de Magali FORTIN


Des lumières de Times Square
S'écoulent des histoires amères
Sur fond de rêves éphémères
De cuir fané
Dans ce monde équivoque
Fait de briques et de toc
Au milieu des pare-chocs
Rien n'est gagné
       
Refrain
Sur le macadam de Manhattan
Le jour s'endort sur des femmes
Lassées
Sur le macadam de Manhattan
Ces dames ont perdu la flamme
L'envie d'exister

Ici on paie toujours cash
Parfois ça passe ou ça clash
Faut pas que les client s'attachent
A leur poupée
Paire de claques de leur mac
Des pervers des maniaques
Le moral est au black
Trop d'usagers
 
Refrain

Dans les couloirs des sex-shops
Pour s'imaginer au top
C'est pas forcément les clopes
Qu'on laisse traîner
Vie fondue dans l'intox
Deux whiskys on the rocks
A deux pas du Juke-Box
Pour oublier

Refrain

Faut les voir les jours de flotte
Malgré la hauteur des bottes
Y'a des talons qui grelottent
Sur le pavé

MON GRAND FRERE, MON GRAND
Paroles de Magali FORTIN
Musique de Michel GIRARD


Il a dessiné sur le mur de son coeur
Une petite fille qui dort dans un landau
Puis il a écrit mon nom en dessous de toutes les couleurs
Aussi douces qu'un  pétale de coquelicot

Il a rangé en moins d'un quart d'heure
Son pistolet, ses légos, son costume de Zorro
Ses romans d'aventures auprès de Tom Sawyer
Depuis que tu lui as dit que c'était  pour bientôt

Refrain
Mon grand frère, mon grand
A mis ma paire de chaussons contre sa paire de baskets
Mon grand frère, mon grand
Mon bavoir près de sa serviette
Mon grand frère, mon grand
Il a partagé ton amour, ses jouets, ses croissants
Mon grand frère, mon grand
Mon grand frère, maman

Il en oublie son ballon de football
Son vélo, sa séga, ses soldats valeureux
Ses dessins animés et ses amis d'école
Le temps d'accrocher dans mes cheveux, un nœud

Il rit aux éclats lorsque je vocalise
Surtout quand il me parle et que je lui réponds "A.E !"
Il dit qu'il aimera toujours les mathématiques
Depuis qu'à la maison nous sommes au chiffre deux

Refrain  

IL ETAIT UN ENFANT   
Paroles et Musique de Magali FORTIN 

Il était un enfant
Du haut de ses six ans
Qui regardait par la vitre du monde
Le soleil, les oiseaux
La douceur des mots
Les fleurs sauvages qui s'apprivoisent

Il était un enfant
Du haut de ses six ans
Qui dessinait sur la vitre du monde
Le bonheur en fluo
Avec la craie d'un tableau
Le vent qui pousse les nuages

Refrain
Il était une fois
Un peu toi, un peu moi
Au milieu de ce jardin
Il était une fois
Un peu toi, un peu moi
La première fois que l'on s'est tenu la main

Il était un enfant
Du haut de ses trente ans
Qui regardait par la vitre du monde
Que sont devenus ses rêves
Petites bulles qui se crèvent
de n'avoir connu que des impasses

Il était un enfant
Du haut de ses trente ans
Qui voulait changer la vitre du monde
Mais l'avenir est un traître
Un jeu dont on se croit maître
Quand il vous tombe les mauvaises cartes

Refrain

Il était une fois, un peu toi, un peu moi
Au milieu de ce jardin
Il était une fois, un peu toi, un peu moi
La dernière fois que l'on s'est tenu la main
Il était un enfant

AVANT DE S'AIMER
Paroles de Magali FORTIN
Musique de Michel GIRARD 


T'as connu Las Vegas, t'as connu le métro
T'as dormi dans des flaques, et dans des casinos
T'as souvent perdu des liasses
De billets verts pour des as
Si t'as vécu de sommets et de creux
C'était bien avant nous deux       

T'as connu Alcatraz, à ton lit des barreaux
T'as autant bu de schnaps, que de bouteilles d'eau
T'as sur le corps des tatouages
Comme des photos de voyages
Si t'as vécu de boissons et de jeux

C'était bien avant nous deux
T'as croisé des étoiles, et des jours incertains
T'as connu bien des femmes, pris tellement de trains
Je sais... t'as jamais mis de barrières
A tes coups de cœur, tes coups de colère

T'as connu le chômage, dans le fond d'un chapeau
Des journées à dix balles, à gratter des mélos
T'as séjourné dans des palaces
Où le thé se boit dans une tasse
Si t'as vécu comme un Prince miséreux
C'était bien avant nous deux
T'as croisé des étoiles, et des jours incertains
T'as aimé bien des femmes, pris tellement de trains
T'as croisé des étoiles, et des jours incertains
T'as aimé bien des femmes, pris tellement de trains
Je sais...T'as jamais mis de barrières
A tes coups de cœur, tes coups de colère

Si t'as vécu de soleil et de feu
C'était bien avant nous deux
Si t'as vécu sans te retourner
C'était bien avant de s'aimer
Si t'as vécu de sommets et de creux
C'était bien avant nous deux
Si t'as vécu sans te retourner
C'était bien avant de s'aimer
 

  Y'EN A QUI SONT... PAS !
Paroles et Musique de Magali FORTIN 

Y'en a qui aimeraient faire fortune
En sifflotant sur leur sofa
Y'en a qui vous raconteraient la lune
Pour passer la nuit au creux de vos draps

Y'en a qui mettraient les filles en cloque
Et continueraient de ne rien se soucier
D'autres imiteraient le chant du coq
Afin de prouver leur supériorité

Y'en a qui sont bêtes et y'en a qui sont pas
Y'en a qui font la tête quand ils n'ont pas  la loi
Y'en a qui sont bêtes et y'en a qui sont pas
Y'en a qui font la fête et puis zoom papa

Y'en a qui se pointent au chômage
D'autres à la retraite aimeraient travailler
Y'en a qui échangeraient leur âge
Pour avoir la peau comme celle d'un bébé

Y'en a qui se voudraient seul sur la mappemonde
Qui prennent des cours avec Satan
Comment épurer le maximum de monde
Et brûler leurs os sans perdre de temps
Y'en a qui sont zen, et y'en a qui sont pas
Y'en a qui vous gênent, à crier comme ça
Y'en a qui sont zen, et y'en a qui sont pas
Qui sèment la haine, quand ils marchent au pas 

Y'en a qui deviennent insomniaques
Qui prennent tout les soirs des comprimés
D'autres ce sont les coups de matraque
Dès qu'ils donnent libre cours à leurs pensées

Y'en a qui ont perdu leur libre arbitre
Qui vous suivent partout comme des moutons
Qui relisent toujours le même chapitre
Qui ont le disque dur rayé pour de bon

Y'en a qui sont pour, et y'en a qui sont pas
Qui font des discours, tout le tralala
Y'en a qui sont pour, et y'en a qui sont pas
Y'en a qui font l'amour, pendant ce temps là  

Y'en a qui sont riches, et y'en a qui sont pas
Y'en a même qui trichent  pour gagner comme ça
Y'en a qui sont riches, et y'en a qui sont pas
Y'en a qui s'en fichent, c'est pas leur dada

Y'en a qui sont cool, et y'en a qui sont pas
Y'en a qui vous coulent, pour gagner des voix 
Y'en a qui sont cool, et y'en a qui sont pas
Y'en a qui s'écroulent pour une gueule de bois

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